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QUEBEC CITY: Nadjat Boudjerima and Nora Boudjerima arrested and charged in bomb scare

Appel à la bombe : les sœurs Boudjerima évaluées et accusées

Nicolas Saillant

Dernière mise à jour: 08-09-2014 | 09h30

QUÉBEC – Les patientes de l’urgence de l’Hôtel-Dieu qui ont prétendu être en possession d’une bombe dimanche soir font maintenant face à des accusations de méfait, faux message et menace.

Nadjat Boudjerima, 41 ans et sa sœur, Nora Boudjerima, 45 ans, ont comparu lundi après-midi après avoir obtenu leur congé de l’hôpital où elles avaient été amenées après leur arrestation tôt en matinée.

Les deux femmes, qui ont créé tout un émoi dans la nuit de dimanche à lundi à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, font face à des accusations de menace de détruire, faux message et méfait.

Les deux sœurs, qui habitent Montréal, ont déjà fait face à des accusations semblables en 2007. Nadjat, la plus vieille des deux accusées, avait cependant été reconnue non responsable criminellement pour troubles mentaux.

Sa sœur cadette, Nora, avait quant à elle été acquittée. Selon nos sources, cette dernière a d’ailleurs une formation en chimie, ce qui aurait inquiété les autorités.

COMPORTEMENTS DOUTEUX

Selon la procureure de la poursuite, Mélanie Ducharme, les deux sœurs sont arrivées à Québec samedi, par train, mais déjà des employés de VIA Rail ont indiqué que les accusées avaient un comportement douteux et des propos incohérents. Ce même comportement a été observé par un employé du Bistro le 330, voisin de l’hôtel Best Western du centre-ville, où elles résidaient.

Selon le serveur, l’une d’elles semblait confuse lorsqu’elle s’est assise à une table de la salle à manger. «Elle avait des lunettes soleil, elle ne parlait pas, elle ne me regardait pas», raconte le jeune homme qui a préféré ne pas être identifié.

«Sa sœur a dit, je vais prendre un café, finalement elle n’en voulait pas, puis elle l’a pris. Ensuite, elles étaient supposées commander. Au moment de prendre la commande, elle a dit: appelle une ambulance», raconte celui qui a composé le 911.

Après être passées au triage de l’urgence, celles-ci se sont rendues dans les toilettes où un appel à la bombe a été fait. Après de longues heures de siège pendant lesquelles l’urgence a été fermée et les patients déplacés, la police de Québec a utilisé du poivre de Cayenne pour faciliter l’arrestation des dames.

ÉVALUATION PSYCHIATRIQUE

Après leur arrestation, vers 4 h 50 du matin, les sœurs ont été transportées vers un autre hôpital où elles ont été vues par un psychiatre.

Celles-ci demeureront détenues afin qu’une évaluation psychiatrique soit faite pour établir si elles sont aptes à subir leur procès. Elles reviendront devant le juge vendredi.

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Google translation:

QUEBEC – The patients of the ER of the Hotel-Dieu who claimed to be in possession of a bomb Sunday night are now facing charges of mischief, false message and threat.

Nadjat Boudjerima, 41 and her sister, Nora Boudjerima, 45, appeared Monday afternoon after being discharged from the hospital where they were brought after their arrest in the early morning.

The two women, who created quite a stir in the night from Sunday to Monday in the hospital of the Hôtel-Dieu, facing charges of threatening to destroy false message and mischief.

The two sisters, who live in Montreal, have already faced similar charges in 2007 Nadjat, the oldest of the two accused, however, had been found not criminally responsible for mental disorders.

Her younger sister, Nora, had meanwhile been paid. According to our sources, the latter has also a background in chemistry, which would have alarmed the authorities.

QUESTIONABLE BEHAVIOR

According to the counsel for the prosecution, Melanie Ducharme, the two sisters arrived in Quebec City on Saturday by train, but already employees of VIA Rail said that the accused had questionable behavior and incoherent. The same behavior was observed by an employee of Bistro 330, next to the Best Western downtown, where they resided.

Depending on the server, one of them looked confused when she sat at a table in the dining room. “She had sun glasses, she did not speak, she did not look at me,” says the young man who preferred not to be identified.

“His sister said, I’ll have a coffee, she finally did not want, and then she took it. Then they were supposed to control. In making the order, she said call an ambulance, “says one who called 911.

After passing triage of emergency, they traveled to the toilet where a bomb threat was made. After a long siege during which the emergency was closed and patients moved, the Quebec police used pepper spray to facilitate the arrest of the ladies.

PSYCHIATRIC EVALUATION

After their arrest, around 4 pm 50 am, the sisters were transported to another hospital where they were seen by a psychiatrist.

They remain held to a psychiatric evaluation be done to determine whether they are fit to stand trial. They will come back before the judge on Friday.

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